Comment choisir une bonne mutuelle santé ?

Bien que sa souscription soit facultative, difficile de faire l’impasse sur une mutuelle santé. Cette complémentaire assurant le remboursement des dépenses en santé non prises en charge par la Sécurité Sociale joue un rôle crucial sur notre santé et celle de nos finances. Pour autant, il n’est pas aisé de choisir son assurance. Coût des cotisations, délais de remboursement, garanties offertes… plusieurs critères sont à prendre en compte avant de dénicher un contrat de qualité.

Contextualisation

Rares sont les personnes qui décident de se passer d’une mutuelle santé de nos jours, y compris les seniors qui ont une mutuelle spécifique. Cette couverture est incontournable pour pouvoir se faire rembourser des soins de santé qui ne sont pas pris en charge par la Sécurité Sociale. Car l’organisme ne s’occupe que d’une partie des dépenses en santé. En cas d’hospitalisation par exemple, seuls 80% des frais sont pris en charge par le régime obligatoire, les 20% étant donc à la charge du malade. De toute façon, ce n’est plus un secret. La qualité des remboursements par l’Assurance maladie s’est dégradée ces dernières années. À cause du déficit structurel qu’elle a subi, de nombreuses mesures d’économie ont été réalisées : baisse du taux de remboursement de certains médicaments, mise en place de parcours de soins coordonnés, franchises, participations forfaitaires, etc. La mutuelle va ainsi permettre aux ménages d’éviter de payer de leurs poches certaines dépenses comme celles liées aux soins dentaires ou optiques. Très important : elle ne s’adresse pas à tous, seulement aux personnes qui ne profitent pas de contrat collectif. C’est notamment le cas des chômeurs longue durée, des jeunes à la recherche d’un travail, des indépendants, des auto-entrepreneurs, des retraités ou des personnes employées par un particulier.

Critères pour choisir sa mutuelle santé

Même si elle joue un rôle essentiel, la mutuelle santé ne se choisit pas n’importe comment préviennent les sites comme Le Mag de l’Assurance. Plusieurs critères sont à prendre en compte avant de signer. Ainsi, un contrat se définit en fonction du profil de l’assuré (profession, âge, situation familiale…) ainsi des prises en charge dont il a besoin. Il doit faire le point sur ses antécédents médicaux, ses éventuels problèmes de santé du moment et son historique familial.

Les niveaux de garanties constituent également un critère important. En principe, les contrats incluent déjà des postes de santé de base comme les soins dentaires, soins d’hospitalisation ou les soins d’optique. Mais il est possible de personnaliser en ajoutant par exemple les soins d’orthodontie pour adultes ou les médecines douces.

Le taux de remboursement est un autre point crucial. Normalement, la base de tous les contrats assure un remboursement de 100% équivalent au ticket modérateur. Les dépassements d’honoraires ou les frais supplétifs sont payés par l’assuré. Ce dernier peut jouir d’un meilleur remboursement s’il opte pour des taux de 200 voire 300%.

Attention, il est important de ne pas négliger les exclusions de garanties. Tous les soins ne sont pas obligatoirement pris en charge. Une lecture attentive du contrat permettra d’éviter les mauvaises surprises à ce niveau. Idem pour les délais de carence correspondant à la période où la couverture n’est pas applicable.

Comment gérer sa mutuelle quand on arrive à la retraite ?

Au moment de quitter le monde du travail, les seniors sont amenés à se poser de nombreuses questions notamment liées aux avantages qu’ils percevaient lorsqu’ils étaient encore actifs. Comme la santé est au cœur de toutes les préoccupations quand on est une personne âgée, se demander si l’on va continuer à profiter de sa mutuelle santé de salarié même en partant est tout à fait normal. La vérité est que cela est possible sauf que les règles changent

Quitter le monde des actifs, mais garder sa complémentaire santé d’entreprise

Instaurer une complémentaire santé pour leurs employés fait partie des obligations des entreprises. Cette mutuelle permet aux salariés de jouir d’un remboursement sur les différents soins de santé. Le paiement de la moitié (ou plus) des cotisations est pris en charge par l’employeur. L’avantage de ces mutuelles porte sur le fait qu’il s’agit de contrat collectif. Comme le volume d’assurés est important, l’assureur fait un geste en offrant le meilleur rapport garanties-prix aux entreprises. En clair, celles-ci paient moins cher, mais profitent de garanties très intéressantes (voir ici les problématiques d’assurance).

Seul bémol : une fois à la retraite, la donne change. Certes, le retraité a la possibilité de garder sa complémentaire santé d’entreprise et doit en informer l’assureur sous un délai de six mois. Sauf que le contrat collectif doit être modifié sous forme de contrat individuel, ce qui induit forcément une hausse sur les cotisations. Pire, l’employeur n’est plus tenu de payer sa part sur ces fameuses cotisations. Le coût intégral devra alors être acquitté par le retraité lui-même. Pour limiter la casse, la loi oblige les assureurs à ne pas proposer des tarifs qui dépassent les 50% du coût des cotisations applicables aux salariés actifs. Pour illustrer, une mutuelle de 60 euros ne coûtait que 30 euros à l’employé de l’entreprise, la moitié étant versée par l’employeur. À la retraite, le senior devra alors payer 90 euros.

Un assouplissement pour faire face à la hausse des cotisations

Le législateur est bien conscient que cette augmentation des cotisations sur l’assurance santé pour senior n’est pas simple à assumer. Depuis juillet 2017, il a donc modifié les règlementations à ce sujet. La hausse s’effectuera de manière progressive sur trois années. Ainsi, durant la première année, les prix appliqués seront identiques à ceux proposés aux salariés actifs. L’année d’après, ils ne doivent pas dépasser 25% de ces tarifs. Et la troisième année, ils ne doivent pas aller au-delà des 50% de ces tarifs. Le problème est qu’à partir de la quatrième année, il n’existe plus aucune loi encadrant ces augmentations. Car les assureurs ont la liberté d’appliquer les tarifs qu’ils veulent sur leurs assurances santé. Il va donc falloir être très prudent à ce sujet.

Autre inconvénient : seul l’ancien salarié de l’entreprise peut profiter de ces conditions. La famille et autres ayant-droits ne peuvent pas en bénéficier. D’où l’importance de réfléchir avant de sauter le pas. Une astuce consiste à rester sur le même contrat pour la première année vu les avantages qui sont offerts, cela le temps de trouver un autre contrat plus attractif en termes de garanties et de prix.

Les plantes, un atout santé indéniable

Utilisées en médecine douce, les plantes offrent de nombreuses vertus reconnues pour la santé. Elles s’utilisent en complément d’un traitement allopathique pour une efficacité optimale.

La phytothérapie : au service de notre santé

De par ses effets agressifs et secondaires, les médicaments classiques sont de plus en plus boudés et leur utilisation réduite. Beaucoup de personnes cherchent des alternatives plus douces pour rester en bonne santé ou réduire certains maux, c’est encore plus vrai quand on est senior et sensible niveau santé. La phytothérapie constitue l’une des réponses les plus prisées dans ce cadre. Selon des études, 85% de la population mondiale y ont recours. Basée sur l’usage de plantes médicinales, cette discipline est utilisée depuis la nuit des temps pour traiter certaines maladies. Aujourd’hui encore, beaucoup de médecins semblent oublier que 40% des médicaments allopathiques sont issus des plantes. Ces derniers n’utilisent que les principes actifs. A l’inverse, dans la phytothérapie, la plante guérit la personne entière. Les produits de la phytothérapie sont proposés sous forme de plantes fraîches, séchées, en gélules, en poudre, en baume, en tisane ou en teintures alcooliques.

Comment se soigner par les plantes ?

Pour tirer profiter des avantages de la phytothérapie, il est important de connaître la liste des bonnes plantes pour être en forme. Dans le cadre de l’amélioration des fonctions digestives, biliaires ou hépatiques, l’artichaut, le radis noir, le chardon, le boldo ou encore l’angélique seront recommandés. La résolution des soucis allergiques ou des affections dermatologiques passe par l’usage de la bardane par exemple qui est efficace dans le traitement de l’acné ou encore la pensée sauvage qui révèle ses vertus pour un problème d’allergies cutanées ou d’acné. Les soucis du transit intestinal seront résolus avec la bourdaine qui soigne la constipation occasionnelle, la graine de lin qui soulage la constipation chronique ou encore le thym, efficace contre les digestions lentes. Dans les rituels de beauté, certaines plantes seront aussi préconisées comme l’ortie qui limite la chute des cheveux, l’huile d’onagre pour lutter contre le vieillissement cutané ou la carotte pour préparer le bronzage.

Utilisation et conseils

Première chose à savoir : les préparations de phytothérapie s’effectuent par prescription médicale. Pouvant effectivement provoquer des toxicités, les plantes doivent être sélectionnées par un bon spécialiste. En principe, le dosage nécessite de prendre en compte une plante fraîche ou sèche, la quantité souhaitée et le type de préparation voulue (macération, infusion, décoction et autres). Dans le cas de plantes sèches en poudre, une dose de 2 à 3 g par prise est recommandée. Si vous ne connaissez pas le dosage idéal sur l’utilisation des plantes, il vaut mieux absorber des gélules et respecter les consignes et posologie du produit. En cas de doute, toujours demander conseil à un spécialiste.

Décrypter l’univers de la santé

Le bien-être et la santé font partie de nos principales préoccupations de nos jours. Pour pouvoir profiter sereinement de la vie, il est certainement plus sage de rester informé de toutes les évolutions émergeant dans le domaine médical. Pour cela, il n’y a rien de tel que les blogs spécialisés sur la santé. Continuer la lecture

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