Comment gérer sa mutuelle quand on arrive à la retraite ?

Au moment de quitter le monde du travail, les seniors sont amenés à se poser de nombreuses questions notamment liées aux avantages qu’ils percevaient lorsqu’ils étaient encore actifs. Comme la santé est au cœur de toutes les préoccupations quand on est une personne âgée, se demander si l’on va continuer à profiter de sa mutuelle santé de salarié même en partant est tout à fait normal. La vérité est que cela est possible sauf que les règles changent

Quitter le monde des actifs, mais garder sa complémentaire santé d’entreprise

Instaurer une complémentaire santé pour leurs employés fait partie des obligations des entreprises. Cette mutuelle permet aux salariés de jouir d’un remboursement sur les différents soins de santé. Le paiement de la moitié (ou plus) des cotisations est pris en charge par l’employeur. L’avantage de ces mutuelles porte sur le fait qu’il s’agit de contrat collectif. Comme le volume d’assurés est important, l’assureur fait un geste en offrant le meilleur rapport garanties-prix aux entreprises. En clair, celles-ci paient moins cher, mais profitent de garanties très intéressantes (voir ici les problématiques d’assurance).

Seul bémol : une fois à la retraite, la donne change. Certes, le retraité a la possibilité de garder sa complémentaire santé d’entreprise et doit en informer l’assureur sous un délai de six mois. Sauf que le contrat collectif doit être modifié sous forme de contrat individuel, ce qui induit forcément une hausse sur les cotisations. Pire, l’employeur n’est plus tenu de payer sa part sur ces fameuses cotisations. Le coût intégral devra alors être acquitté par le retraité lui-même. Pour limiter la casse, la loi oblige les assureurs à ne pas proposer des tarifs qui dépassent les 50% du coût des cotisations applicables aux salariés actifs. Pour illustrer, une mutuelle de 60 euros ne coûtait que 30 euros à l’employé de l’entreprise, la moitié étant versée par l’employeur. À la retraite, le senior devra alors payer 90 euros.

Un assouplissement pour faire face à la hausse des cotisations

Le législateur est bien conscient que cette augmentation des cotisations sur l’assurance santé pour senior n’est pas simple à assumer. Depuis juillet 2017, il a donc modifié les règlementations à ce sujet. La hausse s’effectuera de manière progressive sur trois années. Ainsi, durant la première année, les prix appliqués seront identiques à ceux proposés aux salariés actifs. L’année d’après, ils ne doivent pas dépasser 25% de ces tarifs. Et la troisième année, ils ne doivent pas aller au-delà des 50% de ces tarifs. Le problème est qu’à partir de la quatrième année, il n’existe plus aucune loi encadrant ces augmentations. Car les assureurs ont la liberté d’appliquer les tarifs qu’ils veulent sur leurs assurances santé. Il va donc falloir être très prudent à ce sujet.

Autre inconvénient : seul l’ancien salarié de l’entreprise peut profiter de ces conditions. La famille et autres ayant-droits ne peuvent pas en bénéficier. D’où l’importance de réfléchir avant de sauter le pas. Une astuce consiste à rester sur le même contrat pour la première année vu les avantages qui sont offerts, cela le temps de trouver un autre contrat plus attractif en termes de garanties et de prix.

Couches adultes : comment bien les choisir ?

Attention, il ne faut pas croire que les problèmes d’incontinences et de fuites urinaires sont uniquement réservés aux séniors. Selon les sondages, plusieurs jeunes de 30 ans à peine seraient également victime de cette maladie. Il s’agit d’un problème de relâchement des muscles que l’on peut facilement soigner, soit par des traitements, soit par une intervention chirurgicale. Vous n’êtes pourtant pas convaincu de l’une ou de l’autre de ces alternatives ? Grand bien vous fasse ! Il reste une autre solution : les couches adultes. Encore faut-il savoir bien les choisir. Continuer la lecture

Vicks VapoRub – Mythes et réalité sur le rhume

Durant l’hiver, le rhume fait partie des pathologies qui affectent de nombreuses. Tout le monde connaît des recette mystérieuses pour s’en débarrasser mais comment savoir celles qui ne sont rien de plus que des mythes ? Procter and Gamble propose un passage en revue de toutes les affirmations afin de découvrir les choses vraies sur cette célèbre maladie. Et surtout, quelles sont les conditions pour éradiquer les symptômes du rhumeContinuer la lecture

L’UFSBD et KOLIBREE mènent l’enquête sur le brossage connecté

Les outils connectés sont de plus en plus populaires et ce, même au sein du domaine de la santé. Ainsi, des études médico-économiques ont prouvé que ces objets pourraient apporter une réelle valeur ajoutée quant au suivi de la santé générale. Mais concernant la santé bucco-dentaire, les applications et les objets doivent tout d’abord faire leurs preuves. KOLIBREE, en partenariat avec l’UFSBD (Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire) a décidé de tester des objets connectés auprès d’un public peu informé sur ces nouvelles innovations.

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Quelles chaussures pour protéger son dos de manière efficace

Le mal de dos est l’un des problèmes de santé les plus courants.

Chaussures et mal de dos

Les chaussures peuvent, en effet, déclencher ou aggraver le mal de dos. Les experts comparent nos pieds aux fondations d’un bâtiment. Si les pieds sont en détresse en raison à cause de chaussures inappropriées, cela va se répercuter sur les autres parties du corps.

Dans des chaussures trop petites ou mal conçues, les pieds ont tendance à modifier l’alignement des autres structures corporelles comme la colonne vertébrale. Ainsi, les chaussures qui ne donnent pas un bon soutien aux pieds peuvent contribuer au mal de dos.

Beaucoup de médecins soutiennent cette théorie comme le Dr John Giurini du Beth Israel Deaconess Medical Center qui affirme que si un diagnostic médical n’attribue pas la douleur à un problème dans le dos lui-même, il y a de fortes chances que le choix des chaussures y soit pour quelque chose. Dans ce cas, l’utilisation de chaussures plus soudées et le recours à des semelles peuvent aider à résoudre le problème.

Chaussures pour prévenir et réduire les maux de dos

Contre le mal de dos, les chaussures idéales apporteraient un soutien optimal pour le pied en tenant compte du niveau d’activité quotidien. Il est clair qu’une personne qui marche beaucoup a besoin de chaussures plus adaptées qu’une autre dont l’activité est limitée.

Les meilleures chaussures pour la douleur au bas du dos sont celles avec:

 

  • un contrôle de mouvement: Comme les chaussures de course, ces chaussures aident à réguler le mouvement des muscles du pied en mouvement.
  • un meilleur appui: Il s’agit de chaussures qui laissent la partie centrale du pied toucher le sol au lieu des talons. Les chaussures minimalistes en sont le meilleur exemple, car elles sont conçues pour de longues promenades.
  • un soutien supplémentaire: Avec une technique de soutien plus travaillée, la chaussure empêche tout faux mouvement au niveau du dos.
  • Des matières qui favorisent le maintien: Les chaussures doivent être faites à partir de matières souples et rigides à la fois afin de permettre aux pieds, même maintenus, de bouger librement.

Comment choisir la bonne paire de chaussures?

La première étape serait de déterminer la forme de votre voûte plantaire: normale, plate ou creuse.

Avec une arche plantaire normale, vous pouvez porter n’importe quel type de chaussure, bien que vous deviez en porter une qui ait un support pour la voûte plantaire afin de donner de la stabilité à vos pieds.

Les chaussures avec contrôle de mouvements conviennent mieux aux personnes ayant une arche plantaire plate, ce qui est fréquent chez les personnes en surpoids. Enfin, une chaussure à rembourrage neutre est la meilleure alternative pour les personnes ayant un pied creux car elle offre une flexibilité maximale.

A noter :
Les chaussures de course ou de marche sont idéales pour les personnes souffrant de maux de dos, au lieu de chaussures sans soutien de la voûte plantaire comme les tongs et les chaussures plates.

Recherchez des chaussures avec un talon bien ajusté. La semelle intercalaire, ou la zone entre la bande de roulement et la partie supérieure en tissu de la chaussure, doit également fournir suffisamment d’amorti et de soutien.

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