1 2 3 7

La greffe capillaire pour la perte de cheveux

La perte de cheveux est un combat auquel certaines font face du jour au lendemain. Plusieurs facteurs peuvent en être la cause. Il peut s’agir d’un dérèglement hormonal à cause du stress ou bien d’une maladie quelconque. Plusieurs traitements par chimiothérapie peuvent aussi entraîner une chute importante des cheveux. Pour remédier à cela, la greffe de cheveux s’avère être une excellente solution.

Qu’est-ce que la greffe capillaire ?

La greffe capillaire, qu’on appelle aussi implant, est une technique qui consiste à réimplanter des cheveux prélevés de la zone de la couronne arrière sur les zones dégarnies. C’est une partie du cuir chevelu qui n’est jamais touchée par les chutes capillaires. Ce processus favorise la repousse de nouveaux cheveux plus résistants et en bonne santé.

Cette greffe de cheveux est réalisée avec une simple intervention chirurgicale. Elle ne requiert aucune hospitalisation. Une anesthésie locale est toutefois indispensable.

Il est tout à fait possible de répéter le processus en plusieurs séances. Ce qui permettra au patient de retrouver une très bonne apparence esthétique et une chevelure normale. Encore faut-il rappeler que la greffe capillaire ne se fait pas à l’improviste. Une pré-consultation médicale est nécessaire. Il faudrait également choisir un chirurgien spécialiste des cheveux pour réaliser la technique avec succès.

Pourquoi opter pour la greffe capillaire ?

Il existe deux techniques différentes pour réaliser une greffe capillaire : la greffe FUE (folliculaire unit extraction) et la greffe FUT (follicular unit transplant). Cette dernière est très conseillée pour les femmes pour corriger une calvitie.

Chacune de ces techniques a ses avantages, dont le principal est de permettre au patient de retrouver sa jeunesse après avoir vécu avec une tête dégarnie pendant longtemps. Il faut en effet noter que la perte de cheveux peut changer radicalement l’apparence jusqu’à diminuer la qualité de vie des personnes touchées par la calvitie.

Qu’il s’agisse d’un FUT ou d’un FUE, se faire implanter des cheveux offre un total confort. Grâce à la technologie actuelle, il est tout à fait possible d’obtenir un résultat efficace et naturel. Si vous avez un cuir chevelu très tendu, le recours à la greffe capillaire est une excellente alternative.

Il faut rappeler qu’aucune cicatrice n’est visible après une greffe de cheveux. Les patients ayant eu recours à cette technique peuvent pratiquer leurs activités physiques quotidiennes sans aucun gène. Avant de prendre une décision, il est quand même important de bien se renseigner sur les éventuels risques.

Le déchaussement des dents : l’explication complète pour prévenir la maladie

Parmi les maladies parodontales les plus courantes, on trouve le déchaussement dentaire. Qu’est-ce que c’est ? Comment le reconnaître? Quels sont les symptômes? Trouvez toutes les réponses à vos questions dans cet article.

Le déchaussement des dents,c’est quoi au juste ?

Pour bien comprendre ce qu’est cette maladie, il faut avant tout savoir comment fonctionnent nos dents et notre gencive.

La dent, formée par la couronne et la racine, est rattachée à ce que l’on appelle os alvéolaire par des ligaments alvéolo-dentaires. Alors que la couronne est bien visible, la racine est quant à elle dissimulée et protégée par un ensemble de tissus de soutient appelé parodonte.

C’est justement ce dernier (composé par la gencive, l’os , les ligaments et les canaux alvéolaires) qui est affecté par les maladies parodontales avec notamment le déchaussement des dents.

Également appelé récession gingivale ou récession parodontale, le déchaussement dentaire s’identifie principalement par une gencive plus rétractée autour des dents qui apparaissent alors plus longues.

Gêne à la fois esthétique et physique (hypersensibilité au froid ou au chaud), cette maladie est accompagnée par la création de poches parodontales creusant un vide entre la gencive et la dent. Ces poches laissent alors la racine apparente et vulnérable.

Les principales causes de ce phénomène

Plusieurs facteurs peuvent être à l’origine de ce problème dentaire.

Pour vous donner une petite idée, voici une liste non exhaustive mais suffisamment fournie des principaux facteurs :

  • Accumulation du tartre et de la plaque dentaire
  • Mauvaise technique pour se brosser les dents : le brossage violent peut affecter la gencive sur le long terme
  • Utilisation d’une brosse à dent qui n’est pas adaptée
  • Soucis d’occlusion dentaire : c’est la manière dont les dents du haut se referment sur les dents du bas
  • L’action de mordiller un objet (stylo, bouchon, etc.) ou de se ronger les ongles (onychophagie)
  • Le stress, qui engendre souvent une baisse du système immunitaire
  • Le bruxisme : mouvement souvent inconscient qui consiste à frotter et faire grincer ses dents ou à les serrer trop fort
  • Des dents mal alignées : cela favorise le dépôt de tartre et de plaque dentaire
  • Le tabagisme, qui favorise également le dépôt de tarte, diminue les défenses immunitaires et perturbe l’écosystème buccal
  • Les maladies systémiques comme le VIH, le diabète, la dépression immunitaire ou encore l’hyperthyroïdie
  • La conséquence d’autres maladies parodontales comme la gingivite (inflammation gencive), la parodontite ou bien une infection gencive
  • Les mauvaises habitudes alimentaires et la malnutrition
  • Les médicaments aux effets indésirables, qui peuvent affecter la gencive

Autant de situations dangereuses qui prouvent une fois de plus la nécessité de bien prendre soin de son hygiène buccale et d’avoir un suivi constant chez son dentiste.

Quels sont les symptômes d’une gencive malade ?

Les premiers signes d’alerte d’une gencive malade sont assez évidents. Principalement la gencive est saignante et douloureuse, les symptômes sont nombreux et ne doivent en aucun cas être pris à la légère, sous peine de s’accentuer et mener à des situations critiques.

Outre les manifestations citées juste au-dessus, la rétraction anormale de la gencive, des dents très sensibles au froid et/ou au chaud, des gonflements ou encore des dents qui bougent de manière peu naturelle sont aussi des signaux d’alarmes non négligeables.

Le mieux à faire dans ces cas-là est d’entrer en contact avec votre dentiste le plus tôt possible et demander son avis d’expert afin d’éviter que votre état ne s’aggrave. Il saura vous conseiller et vous aider à opter pour la meilleure solution. Pour plus d’information vous pouvez aussi consulter le site zonedentaire.com très riche et complet.

Des astuces pratiques pour lutter contre le stress

Un stress qui s’installe en permanence conduit à la fatigue, tant mentale que physique. Maux de tête, d’estomac, ulcère gastrique, tensions, problèmes cardiaques, gain de poids important, les conséquences causées par l’anxiété et certaines formes de dépression sont nombreuses. Pour éviter le stress de nuire à notre santé, il est donc nécessaire de faire une pause et d’essayer de modifier une grande partie de ses habitudes.

Enlever les chaussures

Le travail, les tâches ménagères, les enfants… tant de choses font que le stress s’accumule au fil des jours et constitue un véritable cercle vicieux difficile à échapper. À cela s’ajoutent les problèmes et les préoccupations qui occupent notre esprit et qui ne nous permettent pas de profiter des petits instants. Pour affronter les obstacles de la vie courante sereinement, il faut commencer par réaliser de petits changements. Vous pourrez, en arrivant à la maison, vous déchausser. Contrairement aux idées reçues, marcher pieds nus permet de stimuler un nombre important de fonctions vitales. Cela favorise, entre autres, la circulation du sang et améliore ainsi l’état des veines. Vous renforcerez également votre système nerveux, et par conséquent, diminuerez votre stress. Pour plus d’efficacité, vous pourrez vous marcher sur le sable ou sur l’herbe.

N’oubliez pas, une fois à la maison, il est capital de ne plus penser à votre responsabilité professionnelle. Ces deux espaces doivent être bien distingués dans la mesure du possible. Cela vous permettra de garder votre tranquillité et d’éviter de nouvelles circonstances stressantes.

Faire une pause, c’est primordial !

Mis à part marcher, il faut aussi savoir s’arrêter. Pour vous déstresser, vous devez, au moins une fois par jour, faire une pause. Peu importe l’endroit où vous vous trouvez, vous pouvez essayer de respirer doucement et suivre le mouvement inspiration/expiration. Cela ne vous prendra que 10 minutes au maximum, mais vous permettra de renouveler votre énergie. Sinon, il est également déstressant d’observer avec attention ce qui se passe autour de vous et écouter attentivement aux sons sans faire des jugements afin de porter un nouveau regard à votre environnement. Si malgré tout, une préoccupation tourmente votre esprit, essayez de penser à des activités personnelles que vous aimeriez dans le futur. Sachez que le stress peut nous faire perdre de vue ce qui est réellement important à nos yeux.

Savoir se relaxer est primordial pour votre bien-être. Souriez et sachez apprécier tout ce que vous possédez en représentant mentalement des choses agréables et en adoptant des attitudes positives. Vous verrez que c’est plus facile à faire que vous ne le croyez.

Déstresser aide à maigrir

Le stress entraîne la plupart du temps des déséquilibres alimentaires et conduit à une prise de poids souvent anormale. Vous voulez maigrir ? Adoptez des techniques antistress pour compléter votre astuce minceur. Vous pourrez commencer votre régime par solliciter la participation de votre entourage. Rendez-vous service quand on a besoin de vous. En revanche, évitez au maximum de vous confronter à des personnes stressantes et la pression dans votre foyer. Par ailleurs, songez à améliorer votre hygiène de vie en essayant, par exemple, de dormir plus et de bouger plus. Il est également recommandé d’adopter des habitudes alimentaires saines et légères. En outre, les pensées négatives sont à bannir et maîtrisez vos jugements personnels en tenant compte de ce que vous avez déjà accompli.

C’est quoi la césarienne ?

Donner naissance est un tournant fabuleux dans la vie d’un couple. Mais avant l’arrivée de bébé, il faut encore attendre 9mois. Une période qui peut être long ou rapide, dépendant de la santé de la future maman. Beaucoup d’examens et consultations médicaux sont à faire et c’est de par les résultats que le médecin donnera ses instructions son avis sur comment se déroulera probablement l’accouchement. L’accouchement se fera soit par voie basse ou par césarienne. Cette dernière est une opération chirurgicale qui est le fait de sortir le bébé du ventre de sa maman. Dans la plupart des cas, elle est effectuée sous anesthésie locale. L’anesthésie générale est uniquement envisagée qu’en cas d’extrême urgence. L’obstétricien fait une incision d’environ 9 à 10 cm sur l’abdomen au niveau du pubis de la mère. Pour y parvenir jusqu’à  l’utérus, il écarte les couches musculaires. En général, les femmes qui se font opérées ont encore le liquide amniotique dans leur ventre. Il doit alors être aspiré. Et il faut également retirer le placenta avant de recoudre. Un des cas où la césarienne est envisagée c’est lorsque le bébé est en position siège.

Bébé en position siège : à quel moment envisagé la césarienne ? 

La césarienne est envisagée lorsque l’accouchement du bébé doit se faire rapidement. L’opération est urgente lorsque le bébé présente des signes de souffrance comme l’apparition de troubles du rythme cardiaque ou que lorsque le cordon ombilical est roulé autour de son cou ; lorsque la maman saigne abondamment ou lorsque l’enfant est mal positionné (présentation par le siège). La césarienne bébé en siège n’est pas forcément une option même si le bébé est toujours en position siège. Des examens sont à faire pour le savoir. Il faut commencer par voir les dimensions du bassin de la mère par radio-pelvimétrie. Si les données sont en faveur du travail par voie basse, la césarienne n’est pas alors obligatoire. Il faut aussi surveiller la taille du bébé. Si le bébé n’est pas trop gros, l’accouchement se fera toujours par voie basse. Si tout est dans les normes d’un accouchement normal et si les parents sont d’accord, la voie basse peut-être tenté.

Les différents types de césarienne

Chaque accouchement est différente, ainsi au moment de la naissance on peut rencontrer beaucoup de mauvaises surprises, ce qui ramène à faire la césarienne. On peut avoir : le col de l’utérus qui n’est pas arriver à dilatation complète ; le bébé a du mal à se diriger dans le bassin ; le monitoring indique une souffrance fœtale ; l’accouchement est prématuré. Ces cas sont des opérations d’urgence. Mais il arrive aussi que cette opération soit prévue à l’avance. Elle est surtout programmée lorsque : la précédente grossesse a été faite par césarienne ; la mère a un taux d’albumine trop important ; la mère souffre d’une crise d’herpès génital ; le bébé présente un retard de croissance trop important ; la mère est âgée (vers la quarantaine).

Comment faut-il faire pour tomber enceinte ?

Peut-être avez-vous déjà entendu des femmes se demander : « comment faire pour tomber enceinte » ? En effet, concevoir un enfant demeure une épineuse question pour un bon nombre de femmes animées par le désir de devenir mère. Avoir du mal à tomber enceinte constitue une véritable épreuve dans de nombreux foyers. Nécessitant parfois un long traitement, le problème de conception peut bien être résolu en appliquant certaines méthodes simples.

Les rapports sexuels, évidemment

À celles qui ne savent pas comment faire pour tomber enceinte, nous disons de commencer par le début : faire l’amour avec son conjoint régulièrement. Gardez à l’esprit que la femme ne peut pas concevoir hors de sa période d’ovulation. Devrait-on calculer alors ? Pas forcément. La majorité des couples ne font pas attention à ce paramètre dans leur vie sexuelle, quoiqu’elle soit fondamentale. Sans vous demander de vous livrer à trop de calculs, réalisez que si que vous faites l’amour toujours hors période d’ovulation, le même résultat se produira : pas de grossesse. Il est donc important de bien déterminer sa période d’ovulation.

Soyez zen et no stress !

Lorsque vous demandez parfois : « comment faire pour tomber enceinte ? », plusieurs idées vous traversent l’esprit : à quelle fréquence faire l’amour, comment soigner son alimentation, repérer sa période d’ovulation, etc. malgré la pertinence de tous ces aspects, il est essentiel que vous gardiez le calme et sans toutefois être dans une pression permanente. Malgré le désir d’être mère, l’attente qui peut être stressante et d’autres facteurs pourraient compromettre l’atteinte de votre objectif. Laissez les choses se dérouler naturellement avec vos efforts bien sûr. Armez-vous de patience et de sérénité.

La bonne alimentation

L’une des astuces pour savoir comment faire pour tomber enceinte est de soigner son alimentation. Vous pourriez vous demander la relation qu’il existe entre les deux. Eh bien, l’alimentation peut influencer le cycle ovarien de la femme. Par conséquent, un mauvais régime alimentaire vous expose à des risques de troubles d’ovulation qui compromettent une éventuelle grossesse. Privilégiez donc les aliments riches en oméga 3 qui favorisent le bon fonctionnement de l’appareil reproducteur chez la femme, tels que les poissons et les fruits de mer en général, etc. Les aliments riches en acide folique comme les épinards sont également conseillés.

Les opérations de charme pour faire revenir votre conjoint

Dans les couples, l’on assiste à un phénomène de plus en plus répandu : des femmes se plaignent de leurs époux qui ne les « touchent » plus. Parfois, cette crise est due à un manque d’intérêt de l’homme pour sa conjointe, peut-être né du fait de se négliger. Sans trop réfléchir, mesdames il faut jouer le jeu de charme avec votre conjoint. Embellissez-vous pour lui, portez des vêtements à la maison qui vont naître en lui le désir. Donnez-lui envie de vous toucher et la fréquence de vos relations sexuelles redeviendra normale.

Si après toutes ces astuces pour tomber enceinte, vous êtes toujours dans l’attente d’un bébé après 6 mois, alors consultez un gynécologue.

Garçon ou fille : comment choisir le sexe du bébé 

Certains parents peuvent avoir des préférences à propos du sexe de leur bébé. Dans ce cas, ils peuvent suivre quelques astuces et méthodes expérimentées par d’autres parents. Ces derniers souhaitent partager leur vécu pour que d’autres puissent en tirer des avantages.

Les pratiques ancestrales

Dans le moyen âge, plusieurs méthodes ont déjà été appliquées à la future mère. Elles consistent alors à faire suivre un régime alimentaire strict ou à mettre des attributs sexuels de certains animaux. Tout cela a été jugé indispensable afin d’influencer le sexe d’un futur bébé. Une autre approche admise prend en considération également les effets de l’alignement des étoiles ainsi que la position adoptée lors de la conception.

Toutes sortes de méthodes ont été créées par les personnes de l’antiquité pour choisir le sexe de bébé. Elles combinent généralement une méthode naturelle qui convient à toutes les futures mamans. Ces approches concernent à la fois l’homme et la femme. Tous deux sont effectivement importants dans le déroulement de la conception. Par conséquent, les techniques naturelles utilisées sont adaptées à la morphologie de chacun. Ainsi, les réactions sont différentes selon l’organisme de chacun. Dans ce cas, il faut adapter les remèdes en fonction des caractéristiques de la future maman ou du futur papa.

La méthode : fille ou garçon ?

Beaucoup de parents se posent souvent la question : comment avoir une fille ? Pour cela, ils peuvent choisir parmi diverses possibilités. D’abord, un suivi du pH est la meilleure technique pour agir sur la grossesse. À part cela, une liste des aliments pour influencer le sexe du futur bébé est également disponible. Ainsi, il est indispensable de suivre les conseils d’un nutritionniste. À part cela, un suivi du cycle menstruel ainsi que la prise de compléments alimentaires sont indispensables.

Les mêmes techniques peuvent être appliquées à la fois chez l’homme et chez la femme. Ainsi, ces méthodes sont ajustées selon le résultat souhaité. Un régime strict est aussi indispensable pour obtenir soit un garçon, soit une fille. Il faut signaler que ces approches sont ajustées à partir des habitudes des futurs parents. De cette manière, le programme convient à l’organisme de l’homme et de la femme.

1 2 3 7
Suivez-nous !

Renseignez votre adresse mail :

Fourni par : FeedBurner

Cap Visibilité : agence web Paris Nantes Perpignan